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PROFESSION DE FOI DU Gl YANGONGO DEJA DISPONIBLE!!!!!!

Le 20 août 2015, 12:13 dans projet de societe 0

LA SOLUTION IDEALEAime  bien                

POUR LA CONFIANCE MUTUELLEGrand sourire

POUR LA PAIX ET L'UNITE NATIONALE

Mon ENGAGEMENT pour la RENAISSANCE de la République Centrafricaine

 

Appel – à mes Compatriotes, aux Amis et aux Partenaires de la République Centrafricaine

 

Il y a cinquante cinq années écoulées, que la République Centrafricaine a conquis sa souveraineté en tant qu’Etat indépendant dans le concert des Nations. Mais malheureusement depuis lors, il demeure le plus pauvre et l’un des plus vulnérables de la planète. Contrairement aux Nations sœurs de la sous région avec lesquelles la République Centrafricaine a conquis l’indépendance en 1960, elle n’a connu qu’une régression retentissante à cause de la mauvaise gouvernance des régimes qui se sont succédés, laquelle n’a généré au fil des ans que des frustrations jusqu’à imposer une déstabilisation permanente du fait des coups d’Etat et rébellions. Il ne s’est développé qu’une politique de bouffonnerie, de l’intolérance, de l’exclusion, du clientélisme, du tribalisme étroit, en en faisant un Etat rentier, c’est-à-dire un système politique pervers grâce auquel une minorité exploite cruellement la majorité silencieuse réduite à l’ostracisme par l’intimidation et la menace, en brandissant le brandon de la discorde et de la guerre civile.

 

En dépit de tous les éléments structurels d’une Nation réunis par la République Centrafricaine, les gouvernements successifs n’ont pas œuvré vraisemblablement à façonner une entité nationale propre, qui puisse contribuer hardiment au relèvement socioéconomique et culturel du Centrafrique. A cela s’ajoute l’absence d’initiatives nationales en vue de l’optimisation intersectorielle inhérente au développement, ce qui fait que la RCA est devenue pratiquement un pays exsangue, dépourvu de ressources financières et matérielles ce, malgré ses multiples potentialités naturelles pouvant assurer de façon conséquente son décollage économique et technologique. Face à ce constat amer, il est impératif de concevoir et de réorienter un programme de réforme profonde de la République Centrafricaine, visant à y promouvoir une nouvelle politique porteuse d’espoir en vue de hâter la rédemption tant souhaitée, afin que le Centrafrique restauré, se réconcilie avec lui-même, de manière à s’atteler conséquemment à la tâche ardue de reconstruction nationale dans une conjoncture qui lui soit favorable.

 

Pour toutes ces raisons liées aux échecs des gouvernances passées lointaines et récentes dont les mêmes tenants veulent encore briguer la magistrature suprême de l’Etat, pour achever la destruction totale de notre cher et beau pays, profondément meurtri ; et pour faire barrage à ce projet diabolique ; des compatriotes en toute confiance, en se fondant sur les idéaux légués par le Président-fondateur Barthélemy BOGANDA, ont ravivé mon engagement, pour la cause sacrée de la République Centrafricaine, en suscitant mon attention humaine, ma foi patriotique et mon enthousiasme d’homme d’actions utiles pour l’humanité et pour l’intérêt général. Convaincu que c’est ensemble que nous devrions reprendre en main le chantier de la renaissance de notre pays ; et au nom de la PAIX, des Droits fondamentaux de la personne humaine et de la Culture de la Démocratie ; je lance un vibrant APPEL à tous les Compatriotes, à tous les Amis et aux Partenaires de la République Centrafricaine, à vous tous qui partagez ces mêmes valeurs humanistes et démocratiques, de prendre avec nous le train du chantier de cette renaissance, et de soutenir cette œuvre rédemptrice avec toutes vos contributions multiformes (humaines, matérielles et financières), indispensables au succès de mon élection à la Présidence de la République en 2015.

 

D’avance, je vous remercie.

 

Ma Candidature

 

Je suis Xavier Sylvestre YANGONGO, Officier Général des Forces Armées Centrafricaines (FACA), ayant dignement et régulièrement mené ma carrière jusqu’au grade de Général de Corps d’Armée, et aujourd’hui libéré de toutes responsabilités militaires actives ; foncièrement respectueux de la légalité ; je suis donc disponible et fier de m’engager au service de la Nation au plus haut sommet de l’Etat, sous réserve de bénéficier du libre et massif suffrage de tous les compatriotes confiants en ma modeste personne et surtout à ma vision présidentielle, et en qui j’ai totale confiance en retour. Âgé de 67 ans, marié et père de 8 enfants, c’est en citoyen libre, mur, équilibré et saint d’esprit et dans un corps saint que je prends cet engagement majeur aujourd’hui, de briguer la magistrature suprême de l’Etat.

 

Etat Civil et Adresse

Né le 31 décembre 1946 à Brazzaville (Congo)

Fils de Norbert YANGONGO (Officier de Police) et d’Agathe SAWALA MOUNGUIAKOUA (Couturière)

Nationalité Centrafricaine d’origine

Domicilié à la Cité des 92 Logements – 6ème Arrondissement / Bangui (RCA)

Tel : 21.61.40.28 / Fax : 21.61.94.58 /

Email : monguiakoa@yahoo.fr

 

Nul être humain n’étant parfait sur cette terre si ce n’est DIEU seul, certainement des choses peuvent m’être reprochées tant sur le plan humain que professionnel. Mais des choses minimisables, car c’est sans grave reproche remarqué ayant fait l’objet de citation en justice ou en conseil de discipline ou dans un cadre humainement relationnel, que je m’engage à solliciter le suffrage de mes compatriotes. Respectueux des principes et règles établis, et surtout de la légalité, j’ai exercé les fonctions militaires et civiles suivantes :

 

(Plusieurs fois Ministres dans les gouvernements successifs des Présidents KOLINGBA, PATASSE et BOZIZE)

 

Fonctions militaires

▪Commandant de compagnie Ecole de cadre

▪Directeur d’Ecole Militaire des Enfants de Troupe Jean Bedel BOKASSA

▪Commandant du groupement d’instruction (GIFA)

▪Commissaire du gouvernement près le tribunal  militaire permanent

▪Commandant d’armes du camp Kassaï

▪Chef de Bureau d’Etudes et de coordination à l’Etat major des Armées

▪Commandant de l’Armée de l’aire et Commandant de la base aérienne militaire de Bangui M’Poko

▪Commandant du régiment de soutien

▪Commandant d’Armes du camp Fidel OBROU

▪Inspecteur de l’Armée Nationale

▪Chef de Bureau d’Etudes et de coordination à l’Etat major des Armées

▪Commandant du régiment de soutien

▪Commandant d’Armes du camp Fidel OBROU

 

Fonctions civiles

▪Inspecteur d’Etat

▪Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Sécurité Sociale

▪2 fois Ministre de la justice Garde des Sceaux

▪Ministre de la Santé et des Affaires Sociales

▪Ministre Délégué à la Défense National chargé de la Restructuration des Armées

▪Conseiller à la Présidence de la République chargé de la Restructuration des Armées

▪Président du Comité Régional de l’OMS et Premier Vice-président de l’Assemblée Générale de l’OMS

▪Président du Comité Ministériel des Pays non alignés

▪Préfet de la Lobaye

▪Directeur Général, ensuite Président du Conseil d’Administration de l’ENERCA

▪Haut Commissaire à la Présidence chargé de la JPN

▪Ministre Délégué à la Présidence chargé du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR) et Jeunesse Pionnière Nationale (JPN)

Sur le plan formation militaire

Aussitôt après l’obtention du Brevet d’enseignement général, je me suis incorporé dans l’armée nationale en 1965 et ai suivi régulièrement toutes les formations requises de niveau supérieur jusqu’à l’obtention des diplômes : ▪d’Artillerie, ▪d’études tactiques et stratégiques, ▪Licence de pilote et ▪Capacité en droit à l’Université de Bangui.

 

Autres formations et Spécialisations militaires

▪Gestion des Crises

▪Relations civilo-militaires pour les hauts responsables

▪Rôle des militaires dans la démocratie

▪Dialogue et négociations

▪Mobilisation des ressources

▪Collecte d’informations sur les autres armées des pays voisins

Distinctions Honorifiques française et centrafricaines

▪Officier de la légion d’honneur (français)

▪Chevalier de la reconnaissance centrafricaine

▪Officier de la reconnaissance centrafricaine

▪Chevalier du mérite centrafricain

▪Officier du mérite centrafricain

▪Médaille d’argent du mérite sportif

▪Médaille d’or du mérite sportif

▪Commandeur dans l’ordre du mérite Centrafricain

▪Commandeur du mérite agricole

▪Dignité du Grand Officier dans l’ordre du mérite centrafricain

▪Grand Croix dans l’ordre du mérite centrafricain

 

Œuvres de l’esprit (publications)

▪L’armée à l’heure de la démocratie pluraliste

▪L’histoire sur l’armée Centrafricaine de 1945-2001

▪Le 3e : « Le Crépuscule sur le camp Kassaï » est en cours d’édition en France.

 

De 1964 à 2013, ce sont 49 ans de vie professionnelle publique (militaire et civile). Ce sont tous les régimes politiques connus et servis avec abnégation et loyauté sans compromission. Mais c’étaient de longues années de méditation et prières permanentes, car ces régimes se sont succédés avec toutes les promesses mirobolantes, paradoxalement, notre pays n’a connu aucune rédemption jusqu’au chaos final vécu depuis décembre 2012. Pour juguler ce chaos, une première Transition politique était mise en place en 2013, laquelle soldée par un échec cuisant et remplacée par la seconde Transition en 2014, laquelle a mission de conduire le pays aux élections législatives et présidentielle en vue de restaurer l’ordre constitutionnel.

 

C’est fort de toutes mes expériences et expertises ci-dessus, que je me porte candidat indépendant à l’élection présidentielle de 2015.

Mon ENGAGEMENT pour la RENAISSANCE de la République Centrafricaine

 

DES CRISES RÉCURRENTES N’ONT FAIT QUE RÉGRESSER LA RCA

 

Ayant servi tous les régimes successifs depuis 1964, à des niveaux différents de responsabilités, cela ne saurait me dédouaner de ma part de responsabilité. Il nous revient à nous tous centrafricains de nous approprier cette culture d’autocritique. Sans vouloir réécrire l’histoire du pays, l’actualité nous interpelle à voir les choses en face, à transcender les causes et conséquences et à aller à l’essentiel en toute responsabilité, pour les circonscrire et trouver les solutions idoines en vue de garantir enfin un brin d’espoir tant rêvé par le peuple centrafricain depuis la disparition tragique du Président-fondateur Barthélemy BOGANDA. La réalité aujourd’hui, c’est que la RCA est un Etat exsangue et n’est plus que l’ombre d’elle-même. Son image est ternie sur l’échiquier international. Le centrafricain est sous estimé et ridiculisé à juste titre, pour son manque de patriotisme, de courage, de sens d’initiatives et de créativité.

 

La Transition qui va ramener le pays à l’ordre constitutionnel, une fois élu, je m’attellerai à consolider la réconciliation nationale et à susciter une réflexion profonde et des actions vigoureuses, pour la reconstruction sans plus parler de crise. La culture de l’alternance politique sera le maître mot de ma gouvernance, pour éviter tout esprit de carrière présidentielle à vie. La démocratie centrafricaine reprendra tout son élan et fera montre d’exemplarité aux yeux du monde.

 

L’histoire des soubresauts du pays est connue de tous. La vraie cause réside au fait qu’il y a eu manque total de vision politique et gestionnaire. Ainsi, cinquante cinq années après l’indépendance, la RCA ne décolle toujours pas. L’Etat n’existe plus que de nom. L’indice du développement humain qui le caractérise est des plus médiocres, ce qui ne peut permettre à aucun individu, en termes de répartition moyenne de richesse, de survivre quotidiennement. Particulièrement, les indicateurs des secteurs de l’éducation et de la santé sont parmi les plus faibles de la sous région,  en témoignent les chiffres suivants :

Espérance de vie à la naissance (en années) : ……………………………….…..            47,7 ans

Prévalence de la sous-alimentation (en % de la population) : ……………….…..            41

Dépenses en santé (% du PIB) : …………………………………………............            1.4

Taux de mortalité chez les moins de cinq ans (pour 1000 naissances vivantes) :...            173

Durée moyenne de scolarisation (en années) : …………………………………..           3.5

Taux d'alphabétisation des adultes (en % d’âges de 15 ans et plus) : ……………           48.6

Taux brut de scolarisation (%) : ………………………………………………...                      28.6

 

Aujourd’hui, en 2015, la République Centrafricaine est à la croisée des chemins où tout est délabré et tout est prioritaire. Le social, le culturel, le sport, l’artisanat, l’économie, l’agriculture, l’élevage, l’éducation, la santé, la faune, le tourisme, les infrastructures de base, sont à réorganiser, à reconstruire voire construire, à promouvoir, pour redonner goût à la vie au peuple et pour lui redonner confiance à s’assumer. Dotée d’une grande superficie (624 000 km²) potentiellement et naturellement riche, paradoxalement, la poignée d’habitants (environ 4 000 000 d’âmes), qui l’occupent n’arrivent toujours pas à s’approprier cet atout, pour améliorer leurs conditions de vie. La RCA est pratiquement sous observation internationale depuis les années 90, en témoigne la présence permanente et successive des missions sous régionales, africaines et internationales, de consolidation de la paix, de sécurisation, de gestion des conflits… : MISAB (Union africaine) transformée en MINURCA (ONU), ensuite BONUCA (ONU) accouplée avec FOMUC (CEMAC) et FOMAC (CEEAC), et aujourd’hui BINUCA (ONU) accouplée d’abord avec la MISCA (Union Africaine), ensuite Sangaris (France), Eufor (Union Européenne) et enfin avec les casques bleus des Nations Unies, fusionnant la MISCA, la Sangaris et l’Eufor.

 

RÉGRESSIONS LIÉES DIRECTEMENT À LA DERNIÈRE CRISE

 

Le cycle décennal de remise en question totale voire destruction des institutions est récurrent depuis 1993. Et la dernière en date déclenchée en décembre 2012 et consolidée en mars 2013 est la pire que la RCA et les centrafricains n’aient jamais connue. Et les conséquences dramatiques en sont révélatrices :

▪Tissu socioéconomique littéralement mis à sac ;

▪Les infrastructures de base délabrées et détruites ;

▪Les structures sociales ne garantissent plus espoir et qualité de vie – écoles publiques fermées et hôpitaux (à Bangui) fonctionnant sans personnel soignant. Dans l’arrière pays, c’est l’absence totale de ces structures dites de base ;

▪Les gardiens de la défense et de la sécurité (FACA, Gendarmerie et Police) sont brisées d’où l’insécurité ambiante avec l’émergence de la loi de la jungle et l’usage libre et régulier de tous moyens de destruction humaine (armes blanches et à feu) ;

▪Totale perte de confiance en soi et aux Institutions par le peuple ;

▪Déplacements massifs des populations tant à l’intérieur qu’à l’extérieur (aux pays frontaliers) du pays.

▪Rapatriements massifs obligés des étrangers sans espoir de revenir en terre hospitalière qu’est le Centrafrique ;

▪Risques évidents de catastrophes sanitaires et humanitaires ;

▪Activités ludiques, culturelles et sportives totalement stoppées.

 

RÉGRESSIONS AU DELÀ DE LA DERNIÈRE CRISE

 

▪Déclin des systèmes éducatif et sanitaire ;

▪Déficit de culture démocratique de la classe politique qui veut conserver un fief sur des bases ethniques ou régionalistes au lieu de chercher une envergure nationale ;

▪Absence de mécanismes de prévention de conflits sociopolitiques due à l’incompétence et à la médiocrité d’une classe politique non préoccupée par des questions d’intérêt général et ne recherchant le pouvoir que pour un enrichissement rapide et personnel ;

▪Déchéance institutionnelle du dispositif militaire et civil dans le système de sécurisation du territoire ;

▪Déliquescence de l’administration, seul moyen aux mains des politiques pour la réalisation des objectifs globaux ;

▪Démantèlement et disparition des chefferies traditionnelles garantes des règles et des valeurs traditionnelles, conditions de paix ;

▪Déficit de justice entraînant d’une part : détournements, corruption et impunité ; et d’autre part : incivisme, frustration et rébellion ;

▪Absence de politiques d’appui à la jeunesse sur les plans de la formation et de l’entrée dans une vie active saine ;

▪Absence de volonté politique pour la promotion de la femme centrafricaine ;

▪Mauvaise gestion des ressources de l’Etat.

 

LES SOLUTIONS GLOBALES

 

Cet ensemble de problèmes auxquels la RCA a été confrontée et en est encore confrontée, peut avoir une approche dans quelques mesures suivantes (entre autres) :

▪Chercher à combler le déficit de culture politique et citoyenne du centrafricain sur l’ensemble du territoire, par les médias et divers Ateliers ;

▪Aider à la création et au fonctionnement des mécanismes de règlement des conflits et suivre l’accompagnement des personnes victimes de violences et des démunis sociaux par des voies qui atteignent les cibles ;

▪Aider au renforcement de l’indépendance de la justice ;

▪Inciter les hommes et femmes politiques ainsi que les médias et les organisations de jeunesse ou des femmes à prendre conscience que l’avenir du pays est entre leurs mains et qu’aucune solution viable ne peut-être instaurée de l’extérieur ;

▪Inciter les hommes et femmes politiques, les responsables de l’éducation, la population et les médias à participer à la création d’un environnement favorable à l’investissement productif.

 

Pour ces mesures énoncées sous la rubrique d’approche, la RCA dispose de plusieurs atouts majeurs, pour pouvoir les aborder. Il s’agit :

▪De la langue commune SANGO parlée sur l’ensemble du territoire ;

▪D’un potentiel économique faramineux pour une population si réduite par rapport à la superficie d’environ 624.000 Km² ;

▪D’un réseau hydrographique parmi les plus denses du monde ;

▪De l’inexistence d’un tribalisme naturel ;

▪De la disposition de la population à la coexistence pacifique.

 

Mais l’approche la plus solide du problème centrafricain réside dans la volonté politique de réformer et de rapprocher l’administration centrafricaine du peuple, en couvrant l’ensemble du territoire dans un processus de déconcentration et de décentralisation. Le combat contre le tribalisme et le régionalisme ou toute forme d’exclusion, qui sont malheureusement entretenus ces dernières années, passe absolument par la remise en marche et la valorisation de toutes les régions. Pour cela, il faut d’abord connaître parfaitement le pays dans la répartition de sa population et ses ressources spécifiques avant d’effectuer un découpage rationnel et entreprendre une politique de déconcentration et de décentralisation avec l’objectif du développement et de la performance.

 

Mise à part la capitale Bangui avec ses spécificités citadines, nous envisageons le découpage du pays en sept (7) régions dans le cadre de notre politique de déconcentration et de décentralisation (voir page suivante). Sur la carte des ressources naturelles (voir en fin du document), on peut bien distinguer les régions citées et groupées selon le découpage en sept (7) régions. Ce type de répartition vise à circonscrire les zones spécifiques d’actions de développement participatif avec à la tête de chaque région des hommes et femmes menés par un Gouverneur (un sage) de région, lesquels doivent être capables de les diriger sur la base des sept (7) domaines prioritaires tels que :

▪L’éducation ;

▪La santé ;

▪L’économie et les finances ;

▪La sécurité ;

▪L’aménagement du territoire ;

▪L’agropastorale et

▪Le tourisme.

Répartition des populations par région et découpage Population totale estimée à 4 320 000

(source : Bureau central de recensement – 2005)

Découpage proposé par le Candidat XSY – Les capitales des gouvernorats seront choisis en temps opportun

Localité

Population

Total

Densité au KM²

Bangui

722 768

722 768

90295,1

Région 1

 

 

 

Ombelle Mpoko

399 770

 

11,2

Lobaye

276 665

 

12,8

Sangha Mbaéré

113 320

789 755

5,2

Région 2

 

 

 

Mambéré Kaddéï

408 814

 

12,1

Nana Mambéré

261 862

670 676

8,8

Région 3

 

 

 

Ouham

413 773

 

7,3

Ouham Pendé

482 455

896 228

13,4

Région 4

 

 

 

Nana Gribizi

132 033

 

5,9

Kémo

132 710

 

6,9

Ouaka

310 100

574 843

5,5

Région 5

 

 

 

Basse Kotto

279 215

 

14,2

Mbomou

183 800

463 015

2,7

Région 6

 

 

 

Haut Mbomou

64 553

 

1

Haute Kotto

101 214

165 767

1

Région 7

 

QUI EST LE GENERAL XAVIER SYLVESTRE YANGONGO

Le 20 août 2015, 12:00 dans presentation 0

Né le 31 décembre 1946 (67 ans), Fils du Feu YANGONGO Norbert : Officier de Police, Chef de poste de Commissariat de Police de Poto-Poto, Ouénzé de Brazzaville

Et de SAWALA MOUNGUIAKOUA Agathe : Couturière.
Marié et père de 8 enfants Xavier Sylvestre Yangongo est un officier général des Forces Armées Centrafricaines qui a mené sa carrière jusqu'au grade de Général de Corps d'Armée. Il est actuellement libéré de toutes responsabilités militaires actives.

Neveux de Barthélémy Boganda Président Fondateur de la République Centrafricaine.